Un fossile de manchot géant entièrement reconstitué
Des paléontologues ont réussi à reconstituer entièrement le fossile d’un manchot géant datant de 25 millions d’années, découvert en 1977 dans le sud de la Nouvelle-Zélande. Deux fois plus gros que le manchot Empereur, il mesurait 1,30 mètre et pesait 60 kilos.
Pas moins de 35 ans après la découverte de fossiles dans une falaise de Waimate, sur l’Ile du sud de Nouvelle-zélande, des paléontologues néo-zélandais et américains sont parvenus à reconstituer entièrement le squelette d’un manchot géant, baptisé Kairuku waitaki, “le plongeur qui revient avec sa pitance” en langue Maori. Deux fossiles de palmipèdes distincts, datant de 25 millions d’années, ont été utilisés par les chercheurs, qui se sont basés sur le squelette d’un manchot royal pour la reconstitution.
“Kairuku était un oiseau élégant par rapport aux autres pingouins, avec un corps élancé et de longues nageoires, mais des pieds et des jambes courts et larges. Cette espèce nous donne une image plus complète des manchots géants et peut nous aider à déterminer comment ils ont évolué au cours de l’Oligocène”, explique le spécialiste Dan Ksepka dans le Journal of Vertebrate Paleontology.
Il y 25 millions d’années, cinq espèces de manchots au moins vivaient dans la région, et le Kairuku était la plus grande. La Nouvelle-Zélande était alors en grande partie sous les eaux, quelques îles offrant un environnement idéal pour les palmipèdes. Grâce à sa physionomie, le manchot géant pouvait nager sur de plus grandes distances et plonger à de plus grandes profondeurs que les manchots modernes.
Quant à sa disparition, plusieurs hypothèses sont avancées. Parmi elles, figurent notamment le changement climatique mais aussi la prédation des dauphins et des phoques plus nombreux.
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fossile
La dépression rend les hommes agressifs
Les hommes souffrant d’une dépression présentent rarement les symptômes typiques de cette maladie, tels que la sensation de fatigue, la tristesse et l’absence de motivation. À l’inverse des femmes, la dépression se traduit souvent chez eux par des manifestations d’agressivité, une grande ardeur au travail ou des problèmes d’alcool, souligne l’hebdomadaire allemand Focus en citant en exemple Napoléon, dont la célèbre mélancolie ne l’empêcha pas de s’imposer comme l’un des plus grands chefs militaires de son temps.
La dépression passe donc souvent inaperçue chez les hommes. Selon les statistiques, un homme sur huit souffre d’un trouble de l’humeur au moins une fois dans sa vie. Chez les femmes, le risque serait deux fois plus élevé. Pour Anne Maria Möller-Leimkühler, spécialiste des troubles psychiques et chercheuse à l’université Ludwig-Maximilians, à Munich, ces chiffres sont trompeurs:
«Les dépressions sont systématiquement sous-diagnostiquées et pas suffisamment prises en charge chez les hommes.»
Les experts considèrent en effet que cette maladie concerne les hommes autant que les femmes. Mais le cliché selon lequel la dépression serait avant tout une «affaire de bonnes femmes» a toujours la vie dure. Ce qui explique en grande partie pourquoi beaucoup d’hommes dépressifs n’osent pas demander de l’aide.
Le vieil idéal masculin du macho, du genre James Bond ou cow-boy Marlboro, continue d’hanter l’inconscient des hommes, avance Nordbayern.de:
«Fort, pas faible comme les femmes, travailleur, constant, sexuellement actif. La force est masculine, les sentiments féminins.»
Les causes à l’origine d’un épisode dépressif sont d’ailleurs différentes chez les hommes: elles sont avant tout liées à des changements dans la sphère professionnelle, telles que l’arrivée d’un nouveau chef, la restructuration d’un service ou la perte d’emploi. Chez les femmes, au contraire, les tensions (…) Lire la suite sur Slate.fr
Virus aviaire et humain pourraient-ils se recombiner grâce au porc ?
Le porc, connu pour être un véritable réservoir de virus aviaire et humain, a été étudié, par le Centre de recherche agronomique français (Cirad) et son dispositif GREASE. Depuis 2007, son rôle épidémiologique fait l’objet de nombreux travaux de recherche au Vietnam.
Aviaire, porcine, humaine, la grippe se distingue des autres maladies par la très grande variabilité de ses virus. Une variabilité qui est notamment due à la grande capacité de mutations de deux des antigènes qui se trouvent à la surface du virus. C’est d’ailleurs ce phénomène qui explique qu’un nouveau vaccin soit mis au point chaque année pour combattre la grippe saisonnière. Néanmoins, ces modifications antigéniques peuvent s’avérer bien plus importantes et aller jusqu’à un réassortiment complet, donnant naissance à un virus différent.
D’où l’hypothèse étudiée depuis 2007 par le Centre de recherche agronomique français (Cirad) : le porc serait-il un réservoir capable de recombiner virus aviaire et humain ? En effet, l’animal est connu pour être sensible à ces virus et jouer le rôle de “melting-pot” pour ceux-ci. Autrement dit, l’organisme du porc peut permettre à ces virus de se côtoyer et donc de potentiellement échanger du matériel génétique.
“C’est un événement rare mais toujours possible, le porc peut recombiner des virus aviaires et humains pour créer une souche très adaptée à l’homme. L’Asie du Sud-Est où se côtoient, avec de fortes densités, humains, porcs et volailles constitue un terrain favorable à cette émergence”, commente François Roger, Directeur de l’Unité de Recherche AGIRs au Cirad cité par Actualités-news-environnement. A l’aide du dispositif baptisé Grease et de travaux menés au Vietnam, les chercheurs du Cirad ont en effet constaté une transmission de l’homme au porc du virus H1N1 puis une transmission entre les animaux eux-mêmes.
Toutefois, de nouvelles études sont (…) Lire la suite sur maxisciences.com
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porc
Avortement et infanticide chez le singe gélada
Chez cette espèce, dès qu’un mâle s’empare de leur harem, les femelles avortent spontanément pour se donner immédiatement à lui.
Mais qu’elles sont sympas, les femelles géladas. Dès que le harem au sein duquel elles vivent change de propriétaire, elles avortent spontanément pour offrir leurs services au nouveau venu. Parfois, le jour même de sa prise de pouvoir. Les géladas sont des singes d’Érythrée ressemblant beaucoup à des babouins. Les mâles dominants règnent sur un harem de plusieurs femelles. Messieurs, ne les enviez pas trop vite, car le sexe à gogo se paie au prix cher. Conserver son bien quand une nuée de célibataires frustrés attendent la première occasion pour vous le piquer, c’est un enfer. À chaque instant, le patriarche gélada doit repousser ses rivaux qui ne cessent de le défier. Épuisant ! Généralement, il ne résiste guère plus de trois ans. Un jour ou l’autre, il est chassé par un célibataire plus fort que lui.
Le vainqueur ne se fait pas d’illusions, il sait qu’il est sur un siège éjectable, d’où son empressement à féconder ses nouvelles épouses, lesquelles, du reste, ne crachent pas sur un peu de variété sexuelle. Il faut faire vite pour que sa progéniture soit suffisamment forte pour survivre lorsqu’il sera à son tour chassé. Le nouvel époux se hâte donc de tuer tous les jeunes singes pour que leurs mères se retrouvent de nouveau fécondes. L’infanticide est pratiqué par de nombreuses espèces de mammifères vivant en harem, chez le lion notamment.
Stratégie payante
Ce qu’il y a de totalement nouveau chez le gélada, c’est l’observation effectuée par une équipe de primatologues de l’université du Michigan : les femelles géladas enceintes lors du changement de maître avortent spontanément pour être rapidement fécondables. Ce comportement n’était connu, jusqu’à présent, que chez des rongeurs de laboratoire. Pour l’observer chez le gélada, Jacinta Beehner et ses (…) Lire la suite sur LePoint.fr
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Un vaccin contre l’addiction à l’héroïne va être testé chez l’homme
C’est l’une des substances les plus addictives pour notre cerveau. Une fois esclave de l’héroïne, il devient difficile de s’en sevrer sans passer par la case rehab. Mais pour certains, cela ne suffit pas. Pour ces personnes, des scientifiques mexicains pensent avoir réussi à mettre au point une solution de dernier recours: le vaccin.
Jeudi, la directrice de l’Institut mexicain psychiatrique, Maria Elena Medina, a annoncé que le vaccin allait être testé chez l’homme après des expériences prometteuses chez la souris.
La mission de ce vaccin, c’est de bloquer le plaisir provoqué par l’héroïne. La consommation de la drogue chez les souris-tests a massivement chuté après son administration. Il a déjà été breveté aux Etats-Unis, et pourrait être commercialisé si les tests chez l’homme sont positifs.
D’autres scientifiques explorent la même piste pour d’autres drogues, notamment la cocaine.
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Repères : Neutrinos
Les neutrinos
Ce sont des particules d’une masse non nulle, mais minuscule. Emis lors de réactions nucléaires du Soleil ou d’expériences de physique, ils peuvent traverser la Terre, car ils interagissent peu avec la matière.
Albert Einstein publie en 1905 dans Annalen der Physik trois articles dont l’un s’attaque à l’espace-temps absolu d’Isaac Newton. Il débouche sur des lois physiques où la vitesse de la lumière est une limite absolue, inatteignable par de la matière en mouvement, c’est la relativité restreinte.
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C’est, en milliardièmes de seconde, l’avance que les neutrinos du Gran Sasso auraient sur la vitesse de la lumière (299 792 458 m/s).
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Excès de vitesse-lumière : du sursis pour les neutrinos
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