Fukushima, un an après: Un traumatisme sans précédent pour la population japonaise
Les conséquences psychologiques du drame risquent de durer pendant de nombreuses années…
Si les traces de radioactivité dans l’environnement mettront des décennies à disparaître, les séquelles psychologiques risquent de marquer à vie les Japonais qui ont vécu la catastrophe de Fukushima. Près de 16.000 personnes ont été tuées par le tsunami et 3.300 sont toujours portées disparues: les Japonais ont beau être habitués aux séismes, la violence et l’enchaînement des catastrophes laisseront des séquelles durables dans les esprits.
Une «effraction dans l’illusion d’immortalité»
Pour les Japonais, le drame a été à la fois personnel, avec la perte de proches ou de leurs maisons, et culturel. «Pendant 15 jours, il n’y a eu aucune prise en charge, aucune communication. Cette désorganisation totale a mis à mal la croyance dans la force du peuple japonais et sa capacité à tout affronter. C’est très déstabilisant», explique Hélène Romano, psychologue à la Cellule d’urgence médico-psychologique du Val de Marne. Pour Christian Navarre, psychiatre et auteur de Psy des catastrophes (éd.Imago), ce bouleversement va jusqu’à une «effraction dans l’illusion d’immortalité»: «La société est dépassée, toutes les certitudes s’effondrent. Ca nous rappelle que l’homme n’est rien», explique-t-il.
Des flash-back violents
Dans des situations aussi extrêmes, les psys relativisent leur rôle: même s’il est important de pouvoir rapidement verbaliser ce qu’on a vécu, la première urgence est de sécuriser matériellement les victimes afin de ne pas retomber dans «les angoisses archaïques: comment se réchauffer, se nourrir et ne pas mourir», rappelle Christian Navarre. Les psys voient leur rôle plutôt comme un soutien au long cours: «Le stress post traumatique peut survenir des mois après, avec des flash-back ou des maladies somatiques», poursuit le psychiatre.
Ces troubles sont (…) Lire la suite sur 20minutes.fr
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Les girafes blanches sont enfin en paix
Bonne nouvelle sur le front de la biodiversité : la population des dernières girafes d’Afrique de l’Ouest présentes au Niger a été …
multipliée par six en quinze ans. Elle est passée de 50 en 1996 à 310 en 2011, dont 146 mâles et 164 femelles. Parmi les femelles, 26 sont en gestation. En 2006, une étude avait prouvé que ces troupeaux étaient les derniers représentants de la girafe blanche peralta, espèce en voie de disparition. Traquées par les braconniers, elles ont trouvé un havre de paix dans la brousse de Kouré, à une heure de route au sud de Niamey. Pour inciter la population à ne plus les chasser mais à les protéger, l’Association pour la sauvegarde des girafes du Niger, une ONG locale, en partenariat avec le zoo de Doué-la-Fontaine en France, a financé des projets communautaires : forages d’eau potable, banques céréalières, moulins à grains. Les femmes reçoivent des prêts sans intérêts pour monter de petits commerces ou faire du maraîchage, les hommes sont formés à devenir guides pour les touristes, curieux de contempler les dernières girafes blanches.
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Chiffre
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Humus
Viande in vitro : entre faux espoirs et vraies solutions, comment gérer les pénuries alimentaires ?
Jamais à court d’idées, les chercheurs tentent d’imposer la culture de la viande in-vitro. Objectif : pouvoir gérer les pénuries alimentaires. Une promesse alléchante, certes, mais qui rencontre des barrages éthiques, bioéthiques et psychologiques.
Une conférence de presse par des chercheurs hollandais à Vancouver le 20/02/2012 intitulée « Le premier hamburger fait avec des cellules souches bientôt une réalité » repose la question de la production artificielle des viandes.
Les experts s’accordent aujourd’hui autour de défis importants : d’abord, un accroissement démographique sans précédent, qui implique d’accroitre la production agricole pour satisfaire les besoins alimentaires (notamment en protéines) sans cesse croissants de la population humaine ; puis un changement des conditions climatiques préjudiciable à nos conditions de vie et en partie imputable aux activités humaines souvent polluantes; et enfin, une demande croissante des citoyens-consommateurs pour une alimentation plus saine et équilibrée, dont la production serait plus respectueuse du bien-être animal et des conditions environnementales. Face à des défis aussi importants et complexes, des innovations technologiques sont attendues. Un rapport de l’assemblée nationale (n°286 du 24/01/2012) insiste sur l’importance de ce processus d’innovation, « conséquence de la recherche », « conséquence des besoins de la population » et « facteur de dynamisme économique et social ». Dans ce contexte, des chercheurs hollandais proposent une innovation de rupture : la production de viande in vitro.
En effet, les chercheurs savent mettre en culture des cellules souches ou des cellules musculaires et les faire se multiplier dans des boîtes de Pétri ou des tubes sous atmosphère gazeuse contrôlée et dans un milieu contenant entre autres des nutriments (acides aminés, sources d’énergie, minéraux..), des facteurs hormonaux de croissance, et des antibiotiques. Ainsi, il est (…)lire la suite sur Atlantico
Mais comment l’Europe ne voit-elle pas qu’elle provoque elle-même sa future -et grave- insuffisance alimentaire ?
Alimentation : des hamburgers artificiels pour éviter la catastrophe ?
Vers l’explosion des prix des produits alimentaires
Les araignées sont toujours moins grosses qu’on croit
L’arachnophobie est un mal bien connu, qui frappe de nombreuses personnes prises de panique à la vue d’une araignée. Cette terreur paralysante, qui peut entraîner une vraie détresse personnelle, est l’objet de toutes les attentions de scientifiques qui ont tenté de percer son origine et son mystère. Une nouvelle avancée sur le sujet a peut-être fait progresser la recherche, comme le rapporte MSNBC, qui relaie une nouvelle enquête américaine.
Que dit cette somme inédite de connaissances compilées par l’Université de l’Ohio? Après avoir observé avec attention 57 personnes victimes de la phobie des araignées, les chercheurs ont conclu que les victimes de ce phénomène avaient toutes la particularité de voir les araignées plus grosses qu’elles ne le sont en réalité.
Lors de trois sessions de travail étalées sur deux mois, les cobayes ont dû évaluer la taille de cinq différents types de tarentules derrière des vitres. En reproduisant ensuite sur le papier les araignées qu’ils venaient de voir, ils les ont systématiquement représentées dans des tailles plus grandes que la réalité. Michael Vasey, professeur de psychologie en charge de l’enquête, fait cette remarque:
«Chez les personnes les plus effrayées par les araignées, les dessins étaient parfois trois plus grands que les araignées elles-mêmes.»
Selon lui, les arachnophobes ne voient pas seulement les araignées plus énormes qu’elles sont: en conséquence, ils exagèrent aussi la dimension de la peur qui les saisit en les voyant ou donnent plus d’importance à des espèces inoffensives pour la plupart. L’étude a été d’autant plus concluante qu’il a parfois fallu moins de deux heures aux personnes terrifiées pour voir s’envoler leurs frayeurs après une thérapie auprès des équipes de Michael Vasey.
Dans un dossier sur la peur des araignées, Psychologies.com avait récemment interrogé le psychanalyste Jean-Pierre Winter, auteur de Dieu, l’amour et la psychanalyse (…) Lire la suite sur Slate.fr
Salon Produrable: être ambitieux et durable, c’est possible!
Les 28 et 29 mars prochains, au Palais des Congrès de Paris, se déroulera la 5ème édition du Salon des professionnels pour le développement durable et la RSE (Responsabilité sociale des entreprises), organisé par la société Todday. De quoi s’agit-il? Proposer aux entreprises intéressées des stratégies pour allier profit, respect de l’environnement et RSE.
C’est l’occasion pour ces compagnies d’échanger, de se former et de découvrir toutes les méthodes possibles : un véritable guide du développement durable en entreprise. Au programme? Du networking, durant le salon, mais aussi à long terme à travers les principaux réseaux sociaux en ligne: Facebook, Twitter, ou Linkedin. Des aides personnalisées seront possibles à travers des rendez-vous d’affaires préprogrammés durant lesquels pourrons se rencontrer des porteurs de projets et des experts (l’inscription dans l’une ou l’autre catégorie se fait sur le site du salon.
Des conférences, qui permettent une approche concrète et ciblée des problématiques, viendront enrichir le programme: on pourra entendre Hélène Babok Haeussler, de Steelcase, nous parler de l’«Eco-conception: comment passer à la vitesse supérieure», ou Ganaël Bascoul, d’Ernst Young exposer ses idées sur «Le marketing durable comme levier d’innovation et de croissance». Retrouvez le programme complet ici.
A l’évidence, on ne vient pas ici seulement pour glaner quelques curiosités. Le but est d’entrer dans une démarche cohérente de transformation profonde. Le salon se veut également un lieu d’action véritable: il est important de ne pas se limiter à la réflexion et d’agir!
Pour y participer, inscrivez-vous sur Internet (75€ pour les deux (…)
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Australie: une campagne nationale contre le charbon menée par les écologistes
Laos: Les singes destinés à des laboratoires sont maltraités, selon une ONG
L’Antarctique menacé par les touristes et les chercheurs
Un bateau-citerne sombre près d’Athènes avec 2.000 tonnes de carburant
Watson, l’ordinateur qui pense
Pour être incollable, ce système intelligent a en mémoire l’équivalent d’un million de livres, tandis qu’une centaine d’algorithmes différents analysent en même temps une seule et même question. Il classe ensuite toutes les réponses obtenues en fonction de leur plausibilité, et ne retient, au final, que celle qui présente le meilleur indice de confiance. À l’avenir, Watson sera utilisé dans tout domaine où un grand nombre d’informations sont à traiter en parallèle. Pour l’heure, il aide les médecins à mieux adapter les traitements anti-cancer. Les investisseurs financiers pourraient aussi profiter de cet ordinateur pour prendre des décisions plus rationnelles.
Plus d’infos sur www.ibm.com/ibm100/ca/fr/icons/watson/
Aérez votre ordi!
Qui n’a jamais eu chaud aux cuisses à cause de son ordi? Pour y remédier, aérez-le avec un support ventilé pour ordinateur portable. Grâce à ses 600 tours par minute, le ventilateur Ecofan XL, de Macally, vous épargnera la chaleur produite par le processeur ou le disque dur de votre bécane jusqu’à 17 pouces. Pour cela, il suffit de brancher le ventilo sur l’un des ports USB. Petit plus environnemental: l’Ecofan est constitué presque entièrement de bambou naturel.
Prix: 39,95€. Plus d’infos sur www.macally-europe.com/fr
Recycler les nanomatériaux?
Les nanotubes de carbone (CNT) sont souvent combinés à d’autres matériaux conventionnels (plastiques, céramiques, métaux) pour fabriquer des gilets pare-balles, des raquettes de tennis, des emballages en plastique plus élastiques… Ces nanomatériaux, cent mille fois plus petits qu’une cellule humaine (un nanomètre équivaut à 10-9 m), présentent des performances mécaniques, électriques et thermiques supérieures, mais ils peuvent être dangereux pour l’environnement. Le (…) Lire la suite sur 20minutes.fr
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