L’atmosphère terrestre s’étendrait sous l’influence des gaz à effet de serre
Selon les travaux de chercheurs autrichiens publiés dans la revue Journal of Climate, l’atmosphère terrestre s’étendrait à cause du réchauffement climatique et des gaz à effet de serre.
Si le réchauffement climatique suscite aujourd’hui toutes les attentions, il semblerait qu’on ne sache pas tout sur ses conséquences. Celui-ci conduirait également à une expansion de l’atmosphère terrestre, saturée par les gaz à effet de serre. C’est du moins ce qu’ont découvert des scientifiques autrichiens du Centre Wegener pour le Climat et le Changement Global et de l’Institut de Physique de l’Université de Graz. En effet, ceux-ci se sont intéressés à l’impact des activités de l’Homme sur les couches d’air proches de la surface terrestre.
Pour ce faire, ils ont utilisé des données de haute précision obtenues grâce aux signaux GPS après traversée de l’atmosphère. C’est ainsi qu’ils observé que depuis une vingtaine d’années, les zones de pression dans la troposphère supérieure s’étaient élevées de 15 à 20 mètres par décennie. Dans la couche météorologique qui s’étend jusqu’à 16 kilomètres d’altitude, le changement climatique aurait ainsi provoqué une dilatation de l’air et une élévation des surfaces de pression constante, conduisant à cette expansion. Un phénomène qui serait selon les chercheurs, clairement une conséquence des émissions humaines de gaz à effet de serre.
Au niveau du climat mondial, le réchauffement impacte de nombreux facteurs et bouleverse notamment la circulation du vent et la bonne répartition des précipitations. Mais l’influence de ce phénomène sur l’atmosphère terrestre semble cruciale au vu du rôle majeur qu’elle joue, absorbant les rayonnements solaires ultraviolets, réchauffant la surface terrestre par la rétention de chaleur et réduisant les écarts de température entre le jour et la nuit. D’où le besoin de la préserver et d’agir pour tenter de freiner (…) Lire la suite sur maxisciences.com
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atmosphère
Les candidats à la présidentielle passent leur examen d’écologie
Ce samedi après-midi, à Montreuil, sept candidats à la présidentielle se sont frottés au hérisson, l’emblème de France Nature Environnement (FNE) qui tenait son 36e congrès devant près de 2.000 militants. Après leur avoir présenté les propositions de son «Contrat environnemental», FNE attendait des candidats qu’ils annoncent, en quinze minutes chrono, quelles mesures ils avaient retenu dans leur programme pour le prochain quinquennat. 20minutes.fr a rempli le bulletin des candidats au grand oral écolo.
François Bayrou, a bien bachoté la biologie
C’est François Bayrou (MoDem) qui a ouvert le bal, en évoquant… les abeilles: «Un premier objectif symbolique sera d’assurer la survie des abeilles», a déclaré le candidat du MoDem, visiblement bien renseigné sur les causes du déclin des insectes (varroa, pesticides, frelon asiatique…). Il a ensuite insisté sur la nécessité d’une «décarbonisation ou décarbonation?» progressive «des activités humaines», regrettant qu’on «ne parle plus d’énergie que sous l’angle du nucléaire», qu’il a qualifié «d’énergie de transition».
Eva Joly, première de la classe attendue au tournant
La salle s’est nettement réchauffée avec la candidate suivante, l’écologiste Eva Joly. Venue prêcher des convertis, la candidate Europe Ecologie-Les Verts a rappelé son combat contre les paradis fiscaux «qui protège aussi l’environnement lorsqu’il s’agit d’empêcher la spéculation sur les marchés des matières premières, en particulier agricoles». Eva Joly a estimé inutile de rappeler sa position sur le nucléaire, mais pense que ce serait «peut-être aux autres candidats qu’il appartiendra d’expliquer le choix moral qu’ils font alors que plus personne ne peut nier après l’accident de Fukushima que (…) Lire la suite sur 20minutes.fr
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Inquiétude des ONG environnementales sur les dates de la chasse
EDF épinglée par l’ASN au sujet des fuites de la centrale de Civaux
L’autorité de sûreté nucléaire (ASN) a demandé à l’exploitant français EDF de respecter la réglementation relative aux fluides radioactifs, après le rejet de tritium à la centrale nucléaire de Civaux (dans la Vienne). L’ASN “considère que cet événement révèle une attention insuffisante à l’égard des risques de contamination par le tritium”.
Le 13 janvier dernier, au cours d’un contrôle de la nappe phréatique située sous la centrale de Civaux, dans la Vienne, de l’eau contenant du tritium en quantité très largement supérieure aux valeurs attendues a été retrouvée. Ainsi, 540 Becquerel par litre avaient été détectés contre 8 Bq/l en temps normal. Bien que inférieure au seuil de potabilité établi à 7.800 Bq/l pour l’Organisation mondiale de la Santé, cette quantité restait anormale.
Quelques jours plus tard, le 17 janvier, “les inspecteurs ont constaté que le revêtement” au niveau de la capacité de rétention des réservoirs d’effluents était dégradé en de nombreux endroits et n’assurait plus sa fonction d’étanchéité”, rapporte l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) dans son rapport publié mercredi. En effet, “des fissures sont présentes dans le béton, dont certaines ont manifestement fait l’objet d’une réparation d’étanchéité à l’aide de mastics ou de gels de silicone”. Ainsi, “de l’eau contenant du tritium s’est accumulée dans cette capacité de rétention non étanche, ce qui a conduit à un rejet non maîtrisé de tritium”.
Depuis cette découverte, l’ASN s’assure que “l’exploitant met en oeuvre les actions permettant d’éviter la poursuite des rejets dans la nappe”. Elle a néanmoins mis EDF en demeure “de restaurer l’étanchéité de la capacité de rétention des réservoirs KER sous dix jours” et de “procéder à la réparation pérenne de cet ouvrage avant le 31 août”, et ce “même si ce rejet de tritium non maîtrisé (…) Lire la suite sur maxisciences.com
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tritium
L’éruption solaire a déclenché de superbes aurores boréales
Ces derniers jours, de spectaculaires aurores boréales ont illuminé le ciel de l’Europe du Nord suite à une forte éruption solaire déclenchée dimanche 22 janvier.
Les habitants de la Norvège, la Finlande ou de la Suède ont pu assister ces dernières nuits à un magnifique spectacle naturel. Les aurores boréales qui ont illuminé le ciel des pays scandinaves ont été déclenchées par une forte éruption solaire survenue dimanche dernier. Selon l’Administration nationale des océans et de l’atmosphère (NOAA), il s’agirait de la plus forte éruption solaire observée depuis 2005.
Le puissant phénomène a engendré un nuage de particules projetées à une vitesse de 6,4 millions de kilomètres par heure. En frappant la magnétosphère qui protège la Terre, cet amas de particules chargées a provoqué la perturbation des atomes d’oxygène et d’azote de la haute atmosphère terrestre créant ainsi de spectaculaires illuminations multicolores.
La puissance de cette nouvelle “tempête géomagnétique” provoquée par le Soleil a été évaluée de catégorie 3 (sur une échelle qui en compte 5) par la NOAA. Considérée comme “forte” mais pas “sévère”, elle ne devrait provoquer aucun impact majeur. Des perturbations dans les systèmes informatiques embarqués à bord de satellites ainsi que dans les communications radio au niveau des pôles sont toutefois à prévoir.
Découvrez en images les aurores boréales engendrées par l’éruption solaire sur Maxisciences
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aurore boréale
Au Mexique, la faim gagne les campagnes
Les agriculteurs mexicains ont remporté une première victoire contre la sécheresse historique qui frappe la moitié du Mexique. Mardi 24 janvier, le président Felipe Calderon a annoncé un plan d’urgence de 33,8 milliards de pesos (1,9 milliard d’euros) pour affronter les pénuries d’eau dans 19 des 32 Etats du pays.
‘Ce succès ne suffira pas devant l’ampleur des dégâts’, met cependant en garde Abraham Montes, dirigeant de la Confédération mexicaine paysanne (CNC), membre de la Caravane de la faim qui a parcouru, du 16 au 22 janvier, plus de 2 000 km en direction de Mexico pour dénoncer le manque d’aides publiques.
‘Nous sommes les ‘indignés’ des campagnes !’, a martelé M. Montes aux côtés de centaines de paysans du nord et du centre du Mexique, qui ont traversé les Etats les plus affectés. A Mexico, les 10 tracteurs et 40 chevaux de la caravane ont bloqué durant trois jours une avenue du centre-ville pour alerter les autorités sur l’urgence de la crise, provoquée par la plus forte sécheresse depuis soixante et onze ans, encore renforcée par le déficit hydrique lié au gel hivernal de 2011.
Conséquence : 2 millions d’hectares de cultures ont été dévastés et 450 000 têtes de bétail sont mortes dans 1 200 municipalités du pays, selon le ministère de l’agriculture.’Depuis un an et demi, le manque de pluie nous empêche d’arroser les cultures, de nourrir les bêtes et de produire des graines pour semer la saison prochaine, raconte Roque Solis, éleveur de bovins dans l’Etat de Chihuahua (nord). J’ai déjà perdu 30 de mes 200 vaches. Les autres mourront aussi si l’aide publique n’arrive pas d’ici le mois de mai.’
Chihuahua est l’une des régions les plus affectées par la baisse des précipitations, évaluée entre 40 % et 50 % par rapport au niveau pluvial habituel. Même paysage de désolation dans les Etats de Coahuila (nord-ouest), Durango (nord-ouest), Zacatecas (nord) et San Luis (…) Lire la suite sur lemonde.fr
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‘L’agriculture est une solution aux problèmes du monde’
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Monsanto : NKM assure que la culture du maïs OGM sera empêchée
La ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé hier que la mise en culture de semences de maïs transgénique serait interdite. L’action de militants anti-OGM contre le groupe américain Monsanto, qui stocke ces semences dans l’Aude, est à l’origine de cette décision.
Lundi vers 6h30, une centaine de membres de la Confédération paysanne et des Faucheurs volontaires ont pénétré dans un centre de stockage de Monsanto, à Trèbes, dans l’Aude. Ils ont découvert puis déversé dans un hangar des sacs de maïs MON 810 en exigeant un “arrêté d’interdiction de cession, de circulation, et de mise en culture” de la semence OGM. Une action qui a rapidement fait réagir les autorités.
Ainsi, la culture du maïs génétiquement modifié Mon 810 sera empêchée par une nouvelle clause de sauvegarde que le gouvernement prendra “avant la fin février”, a assuré lundi la ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet à l’AFP, “mais pas trop tôt avant, pour que la Commission européenne n’ait pas le temps de la remettre en cause”.
Les militants se sont félicités que l’action ait pu mettre en évidence le fait que du maïs OGM conditionné dans des sacs dans un entrepôt du groupe Monsanto était prêt à être distribué en France. “Si un agriculteur sème du MON 810, il sera dans l’illégalité”, s’est réjouie Christine Thelen, membre des Faucheurs volontaires et agricultrice bio sur le plateau du Larzac. L’écologiste José Bové a salué l’annonce de Mme Kosciusko-Morizet. “On savait que Monsanto avait commencé à stocker du MON 801 et se préparait à le livrer à des agriculteurs, donc il était important que la ministre annonce l’interdiction très rapidement”, a-t-il souligné. “Ça coupe court à la volonté de ces industriels peu soucieux du bien commun de commercialiser leurs produits”.
De nouvelles bases pour une interdiction rapide
La ministre a précisé que la nouvelle (…) Lire la suite sur maxisciences.com
Une espèce de primate considérée éteinte réapparait à Bornéo (images)
OGM : des militants envahissent un site de Monsanto
Un primate que l’on pensait disparu découvert à Bornéo
Free Mobile : Julie a franchi le pas…
organisme génétiquement modifié
