Procès des militants de Greenpeace : le tribunal se déclare ‘incompétent’
Le tribunal de grande instance de Troyes (Aube) s’est déclaré ‘incompétent’, mardi 21 février, dans le procès des neuf activistes de Greenpeace qui s’étaient introduits dans la centrale de Nogent-sur-Seine, le 5 décembre. Cette décision représente une ‘victoire juridique et politique’, selon l’association écologiste : le procureur, lors du procès, le 20 janvier, avait requis quatre à six mois de prison avec sursis, et 1 000 et 1 500 euros d’amende.
Mais, a fait valoir le président du tribunal, Gérard Launois, le qualificatif de violation de domicile, pour lequel les militants étaient poursuivis, ne pouvait être retenu. Se déclarant donc ‘incompétent’, il a incité le procureur et les pouvoirs publics à requalifier le chef d’accusation en invoquant une ‘intrusion non autorisée dans un bâtiment intéressant la défense nationale’, des faits qui doivent être poursuivis devant un tribunal à compétence militaire. ‘Le juge a confirmé l’une de nos thèses, explique Sophia Majnoni, chargée des questions nucléaires à Greenpeace. On ne peut prendre un délit de droit commun s’agissant du nucléaire : cela met un coup d’arrêt à la tentative de banalisation, de la part d’EDF et du gouvernement, de l’activité nucléaire en France.’
TRIBUNAL MILITAIRE
Outre le dessaisissement de son tribunal, le juge a annulé totalement la procédure concernant deux militants et partiellement pour un troisième. Deux possibilités s’offrent alors au procureur : soit il fait appel de ces nullités, mais retarde d’autant la possibilité de reprendre la procédure devant un nouveau tribunal, soit il laisse tomber, ces trois militants sortant alors de la procédure, requalifie les faits tel que le juge l’y incite et poursuit devant le tribunal de Reims, qui a la compétence militaire. Les peines encourues devant cette juridiction seraient alors moins lourdes.
Dernière hypothèse enfin, le ministère public abandonne les (…) Lire la suite sur lemonde.fr
Procès des militants de Greenpeace : le tribunal se déclare ‘incompétent’
Quinze ans d’affrontements judiciaires entre EDF et l’organisation écologiste
Greenpeace présente sa contre-expertise sur le nucléaire français
Le risque nucléaire, ‘le problème actuel le plus préoccupant’
Des experts déconseillent la fermeture prématurée des centrales nucléaires
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Article source: http://fr.news.yahoo.com/proc%C3%A8s-militants-greenpeace-tribunal-d%C3%A9clare-incomp%C3%A9tent-175553104.html
Procès des militants de Greenpeace : le tribunal se déclare ‘incompétent’
Le tribunal de grande instance de Troyes (Aube) s’est déclaré ‘incompétent’, mardi 21 février, dans le procès des neuf activistes de Greenpeace qui s’étaient introduits dans la centrale de Nogent-sur-Seine, le 5 décembre. Cette décision représente une ‘victoire juridique et politique’, selon l’association écologiste : le procureur, lors du procès, le 20 janvier, avait requis quatre à six mois de prison avec sursis, et 1 000 et 1 500 euros d’amende.
Mais, a fait valoir le président du tribunal, Gérard Launois, le qualificatif de violation de domicile, pour lequel les militants étaient poursuivis, ne pouvait être retenu. Se déclarant donc ‘incompétent’, il a incité le procureur et les pouvoirs publics à requalifier le chef d’accusation en invoquant une ‘intrusion non autorisée dans un bâtiment intéressant la défense nationale’, des faits qui doivent être poursuivis devant un tribunal à compétence militaire. ‘Le juge a confirmé l’une de nos thèses, explique Sophia Majnoni, chargée des questions nucléaires à Greenpeace. On ne peut prendre un délit de droit commun s’agissant du nucléaire : cela met un coup d’arrêt à la tentative de banalisation, de la part d’EDF et du gouvernement, de l’activité nucléaire en France.’
TRIBUNAL MILITAIRE
Outre le dessaisissement de son tribunal, le juge a annulé totalement la procédure concernant deux militants et partiellement pour un troisième. Deux possibilités s’offrent alors au procureur : soit il fait appel de ces nullités, mais retarde d’autant la possibilité de reprendre la procédure devant un nouveau tribunal, soit il laisse tomber, ces trois militants sortant alors de la procédure, requalifie les faits tel que le juge l’y incite et poursuit devant le tribunal de Reims, qui a la compétence militaire. Les peines encourues devant cette juridiction seraient alors moins lourdes.
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Procès des militants de Greenpeace : le tribunal se déclare ‘incompétent’
Quinze ans d’affrontements judiciaires entre EDF et l’organisation écologiste
Greenpeace présente sa contre-expertise sur le nucléaire français
Le risque nucléaire, ‘le problème actuel le plus préoccupant’
Des experts déconseillent la fermeture prématurée des centrales nucléaires
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Les animaux marins touchés par des maladies terrestres
Les maladies des animaux terrestres frappent désormais aussi les espèces marines. Un inquiétant constat dressé par des biologistes après qu’ils ont examiné les cadavres de mammifères marins échoués sur les rives du Canada.
Les animaux marins, et notamment les phoques et les otaries, sont de plus en plus touchés par des parasites et maladies jusqu’alors propres aux animaux terrestres comme les chèvres, les vaches, les chats ou encore les chiens. Ce constat extrêmement inquiétant a été dressé par des chercheurs lors de la rencontre annuelle de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS), organisée à Vancouver au Canada.
Cité par l’AFP, le biologiste Andrew Trites a expliqué avoir fait cette découverte après avoir examiné les cadavres d’animaux marins échoués sur les côtes du Canada, et constaté qu’ils étaient atteints de maladies frappant généralement les animaux terrestres. Et ces maladies menacent également de plus en plus les hommes, ont averti les chercheurs réunis à l’occasion de l’AAAS.
Comme l’a expliqué Jason Hall-Spencer, de l’Université britannique de Plymouth, l’écosystème des océans est soumis en raison du réchauffement climatique à des changements très inquiétants. Des recherches menées en Italie, en Basse-Californie et en Papouasie-Nouvelle Guinée ont en effet toutes montré que l’augmentation du taux de dioxyde de carbone (CO2) engendrait une diminution de 30% des microbes, des plantes et des animaux dans les océans.
Une meilleure surveillance des risques
Les parasites, les champignons, les virus et les bactéries se transmettent de plus en plus aisément de la terre à la mer en raison de l’activité de l’homme et de la façon dont il bétonne, assèche des zones marécageuses, et sacrifie l’environnement au profit de l’agriculture intensive. Les chercheurs appellent alors à accroître la surveillance des risques sanitaires que représente pour l’homme la présence de (…) Lire la suite sur maxisciences.com
Des momies du XIXe siècle conservées par pétrification (images)
Le premier hamburger à base de cellules souches bientôt dans les assiettes ?
36% des Français utilisent régulièrement l’homéopathie
Ouganda : les enfants touchés par une mystérieuse maladie
mammifère marin
Article source: http://fr.news.yahoo.com/animaux-marins-touch%C3%A9s-maladies-terrestres-183200495.html
Les animaux marins touchés par des maladies terrestres
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Cité par l’AFP, le biologiste Andrew Trites a expliqué avoir fait cette découverte après avoir examiné les cadavres d’animaux marins échoués sur les côtes du Canada, et constaté qu’ils étaient atteints de maladies frappant généralement les animaux terrestres. Et ces maladies menacent également de plus en plus les hommes, ont averti les chercheurs réunis à l’occasion de l’AAAS.
Comme l’a expliqué Jason Hall-Spencer, de l’Université britannique de Plymouth, l’écosystème des océans est soumis en raison du réchauffement climatique à des changements très inquiétants. Des recherches menées en Italie, en Basse-Californie et en Papouasie-Nouvelle Guinée ont en effet toutes montré que l’augmentation du taux de dioxyde de carbone (CO2) engendrait une diminution de 30% des microbes, des plantes et des animaux dans les océans.
Une meilleure surveillance des risques
Les parasites, les champignons, les virus et les bactéries se transmettent de plus en plus aisément de la terre à la mer en raison de l’activité de l’homme et de la façon dont il bétonne, assèche des zones marécageuses, et sacrifie l’environnement au profit de l’agriculture intensive. Les chercheurs appellent alors à accroître la surveillance des risques sanitaires que représente pour l’homme la présence de (…) Lire la suite sur maxisciences.com
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Supervirus H5N1 : la revue Science va encore attendre avant de publier les travaux
Un groupe d’experts réunis en huis clos à l’OMS a décidé de prolonger le moratoire de soixante jours sur les recherches concernant un virus mutant H5N1 très dangereux. Une requête à laquelle le magazine américain Science a accepté de se plier.
Vendredi dernier, un groupe d’experts réunis à Genève à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidé de prolonger le gel des recherches et de leur publication sur le développement d’un virus mutant et extrêmement dangereux de la grippe aviaire. Un moratoire visant à éviter un mouvement de panique générale alors que ce supervirus a été présenté comme très contagieux et mortel.
Ainsi, les chercheurs pourront poursuivre leurs travaux et en publier les résultats après qu’une nouvelle évaluation des paramètres de sécurité aura été menée. Cette décision a été prise alors que les revues Science et Nature entendaient publier en mars une partie de leurs études sur ce virus mutant, après un premier gel des recherches de soixante jours. En novembre dernier, le Bureau national américain de la science pour la biosécurité (NSABB) avait demandé aux deux revues scientifiques de ne pas publier l’intégralité de leurs travaux, craignant un risque potentiel de biosécurité.
Dès l’annonce de la décision prise à l’OMS vendredi soir, Science a annoncé qu’elle acceptait de s’y plier, rapporte le site Canoe. Les discussions vont désormais reprendre sous l’égide de l’organisme onusien, afin de déterminer la façon dont ces inquiétantes recherches doivent être menées et dans quelle mesure elles doivent être révélées au grand public.
Retrouvez cet article sur maxisciences.com
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Ouganda : les enfants touchés par une mystérieuse maladie
supervirus h5n1
Article source: http://fr.news.yahoo.com/supervirus-h5n1-revue-science-va-encore-attendre-avant-191300530.html
Supervirus H5N1 : la revue Science va encore attendre avant de publier les travaux
Un groupe d’experts réunis en huis clos à l’OMS a décidé de prolonger le moratoire de soixante jours sur les recherches concernant un virus mutant H5N1 très dangereux. Une requête à laquelle le magazine américain Science a accepté de se plier.
Vendredi dernier, un groupe d’experts réunis à Genève à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidé de prolonger le gel des recherches et de leur publication sur le développement d’un virus mutant et extrêmement dangereux de la grippe aviaire. Un moratoire visant à éviter un mouvement de panique générale alors que ce supervirus a été présenté comme très contagieux et mortel.
Ainsi, les chercheurs pourront poursuivre leurs travaux et en publier les résultats après qu’une nouvelle évaluation des paramètres de sécurité aura été menée. Cette décision a été prise alors que les revues Science et Nature entendaient publier en mars une partie de leurs études sur ce virus mutant, après un premier gel des recherches de soixante jours. En novembre dernier, le Bureau national américain de la science pour la biosécurité (NSABB) avait demandé aux deux revues scientifiques de ne pas publier l’intégralité de leurs travaux, craignant un risque potentiel de biosécurité.
Dès l’annonce de la décision prise à l’OMS vendredi soir, Science a annoncé qu’elle acceptait de s’y plier, rapporte le site Canoe. Les discussions vont désormais reprendre sous l’égide de l’organisme onusien, afin de déterminer la façon dont ces inquiétantes recherches doivent être menées et dans quelle mesure elles doivent être révélées au grand public.
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Ouganda : les enfants touchés par une mystérieuse maladie
supervirus h5n1
Article source: http://fr.news.yahoo.com/supervirus-h5n1-revue-science-va-encore-attendre-avant-191300530.html
