#SXSW : la patronne du "New York Times" juge le payant, Twitter et la fin du papier
En juin dernier, Jill Abramson a été nommée directrice de la rédaction du quotidien américain The New York Times. En fonction depuis septembre, elle est aujourd’hui invitée de la conférence South by southwest, à Austin, pour évoquer l’avenir de l’éminent journal de la côte Est, face à Evan Smith, directeur de la rédaction du Texas Tribune.
Extraits de leurs échanges, qui laissent paraître une confiance dans un métier et une détermination à le faire perdurer, quelles que soient les supports.
Evan Smith : “est-ce un bon moment d’être à la tête d’un journal ? peut-on être optimiste ?”
Jill Abramson : “oui, c’est un moment fantastique. Pour de nombreuses raisons : l’information de qualité, creuser l’information, être un témoin, de la manière dont on a couvert le printemps arabe… On n’a jamais réduit notre investissement dans la couverture de ces événements.
Quand j’ai rejoint le Times en 1997, le site Internet commençait à décoller. Depuis, beaucoup a changé. On avait alors tout juste achevé notre évolution d’un journal local, amorcée dans les années 60, vers un grand quotidien national.”
Evan Smith : “cela fait un an environ que vous avez une offre payant. On se souvient de votre échec avec Times Select. Est-ce que la nouvelle version marche ?”
Jill Abramson : “oui je pense. On a toujours cru que la qualité de nos reportages sortaient du lot et que nos lecteurs nous étaient très fidèles. Times Select a échoué pour plein de raisons. Aujourd’hui nous avons 390 000 abonnés numériques et c’est une bonne source de revenus. Pour notre avenir, c’est important.
Les articles les plus populaires sont souvent notre grandes enquêtes, qui cherchent à aller plus loin ou voir ce qui se passe en coulisses. C’est faux de dire que les longs formats ne marchent pas sur Internet. Et la manière de raconter ces histoires est devenue beaucoup plus puissante. Les lecteurs recherchent des (…) Lire la suite sur Figaro.fr
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Il reconstitue la vie à New York avec des photomontages très originaux
Faisant preuve d’un véritable don d’ubiquité, les photographies réalisées par l’artiste John Clang permettent de réunir dans un seul et même cliché des personnages pris à diverse moments grâce aux fantastiques photomontages du photographe.
Fasciné depuis toujours par le mouvement dans l’espace et le temps, l’artiste américain John Clang nous invite à découvrir, dans sa série de photographies baptisée Time, les gens qui se croisent en permanence dans le dédale des rues new-yorkaises. Une merveilleuses série de photomontages qui consiste à prendre en photo un emplacement donné pour montrer le passage du temps et le ballet incessant des personnes qui ne cessent de se croiser.
“Il y a un sentiment de complexité intime de la façon dont le temps passe, et comment les gens quoique dans un autre temps, sont en réalité plus proche les uns aux autres en se déplaçant dans le même espace partagé”, explique sur son site l’artiste à propos de son intéressant travail. Comme des voyageurs solitaires embarqués pour la même destination, les personnages des photographies de John Clang sont extraits de leur propre contexte pour venir composer une nouvelle photographie où se croisent des personnes qui d’ordinaire ne se seraient jamais rencontrées.
Découvrez la série de photos en cliquant ci-dessous:
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Avec cette salle créée par Nike, il n’y a plus d’heure pour faire du sport
Nike soutient les sportifs, surtout en hiver où s’entraîner à New York peut devenir un vrai cauchemar en hiver. La marque a investi dans la rénovation d’une salle qui sera ouverte tous les jours 24h/24.
Pour faire face à la rudesse de l’hiver, Nike a fait construire à New York une salle de jeu qui devrait accueillir les basketteurs 24h/24h. Pour permettre aux joueurs de se réunir malgré les basses températures, la marque montre qu’elle soutient toujours autant le sport en donnant vie à cette salle, située à Lower East Side, qui est entièrement destinée aux joueurs de rue.
Bien que l’accès à cette salle soit totalement gratuite, elle est pourtant très surveillée. On n’y accède que sur invitation. Chaque personne ayant reçu une invitation peut se présenter avec 19 amis maximum sur le terrain. Certaines équipes pourraient même voir débarquer des entraîneurs de haut niveau dans cette fameuse salle pour leur faire bénéficier de quelques conseils inestimables.
Nike a donc investi dans le gymnase abandonné du Masaryk Towers afin de permettre aux sportifs du quartier d’avoir un lieu pour se réunir même en plein hiver. Grâce à cette salle, les joueurs sont donc sûrs de passer l’hiver dans de bonnes conditions.
Découvrez la salle en vidéo en cliquant ci-dessous:
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Tu ne veux pas être amputé? Diminue tes rations
Vous souhaitez éliminer les risques d’être amputé à cause d’un diabète de type 2? Réduisez vos rations de boissons. C’est le message délivré (en anglais et en espagnol) par la campagne publicitaire du Département de la santé de l’Etat de New York qui fustige l’augmentation de la taille des rations de soda et dénonce les conséquences désastreuses que cela peut avoir sur la santé des consommateurs.
Dans le métro new-yorkais, les voyageurs peuvent voir une affiche montrant un homme amputé d’une jambe à cause d’une consommation excessive de boissons sucrées. Cette campagne baptisée «Cut your Risk» avec le slogan «Réduisez vos rations. Réduisez vos risques» s’inscrit dans la lutte contre l’obésité que mène depuis plusieurs années le Département de la santé. Elle dénonce les tailles XXL des rations de nourriture ou de boisson qui sont généralement servies à New York.
«Les rations ont augmenté. La même chose s’est produite avec le diabète de type 2, qui peut entraîner des amputations», titre la publicité. Sur d’autres visuels, on trouve des messages similaires d’avertissement concernant la consommation de grandes barquettes de frites ou de gros hamburgers.
D’autant plus que «les portions proposées sont largement supérieures aux besoins humains», rappelle le commissaire à la santé de New York, Thomas Farley. En effet, un seul menu proposé par des chaîne de restaurant peut satisfaire les besoins énergétiques d’une personne pour la journée entière. Il signale également que ce genre de campagne choc est le seul moyen de sensibiliser la population sur les risques encourus lorsqu’on néglige son alimentation.
Bien que la ville ait fait des progrès dans la lutte contre l’obésité, les chiffres restent inquiétants. La majorité des adultes new-yorkais (57%) et deux enfants sur cinq à l’école élémentaire sont en surpoids ou sont obèses, explique le communiqué de presse. Les conséquences sur la santé sont (…) Lire la suite sur Slate.fr
Berenice Bejo conquiert l’Amerique
Par la rédaction de Puretrend.com
Lors des New York Film Critics Circle Awards, il n’y a pas que le couple Brad Pitt et Angelina Jolie qui ont fait parler d’eux. Des frenchies étaient là aussi, et ils se sont fait remarquer.
Après avoir foulé le tapis rouge de Palm Springs, Bérénice Béjo continue de conquérir l’Amérique à New York. La veille, la star était accompagnée de Jean Dujardin. Aujourd’hui, elle est au bras de Michel Hazanavicius, réalisateur de “The Artist” et son petit-ami dans la vie.
Fini le temps du color-block du festival de Palm Springs. Cette fois-ci, Bérénice Béjo a mis le noir à l’honneur : top noir aux reflets métalliques, pantalon noir cigarette, blazer noir court…
Au niveau des accessoires, pas beaucoup de couleur non plus. Malgré tout, la pochette noire cirée s’associe très bien avec les derbies de l’actrice.
Bérénice Béjo pousse le total look jusqu’au bout. Elle ose aller jusqu’à la manucure noire… Même si cette tenue est chic et élégante, on regrette le manque de folie de la petite française.
Pourquoi pas un peu de fun et de couleur sur les chaussures à talons (quand même il s’agit d’un look de red carpet !) ou sur la pochette ?
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