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Ils créent des ombres chinoises avec des détritus!

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Aussi étonnant que cela puisse paraitre, ces drôles d’ombres portées au mur ont été réalisées avec… des détritus. Imaginées par Tim Noble et Sue Webster, ces fantastiques oeuvres éphémères créent toutes sortes de silhouettes en ombres chinoises à partir d’éléments franchement atypiques!

Que peut-il bien se cacher derrière ces ombres chinoises représentant pour la plupart des silhouettes humaines? De curieux objets tour à tour drôles ou totalement incongrus, collectés par les artistes britanniques Tim Noble et Sue Webster qui s’amusent tous deux à les détourner de manière pertinente. Amassant ainsi boites de conserves, détritus en plastique, vieille ferronnerie et même… sex toys, les deux artistes parviennent à créer de magnifiques silhouettes, à la fois magiques et poétiques.

Leur art de la projection est emblématique de l’art de la transformation. Ce même processus de transformation qui, à partir de déchets mis au rebut comme la ferraille ou des boites de conserves, acquière une image reconnaissable qui fait écho à l’idée de “psychologie de la perception”. À travers leur travail artistique, Noble et Webster se rendent ainsi familiers avec ce processus et avec la manière dont les gens évaluent les formes abstraites. Tout au long de leur carrière, les deux artistes n’ont cessé en effet de jouer avec l’idée selon laquelle les êtres humains perçoivent les images abstraites et tentent de les définir en leur donnant un sens. Le résultat, à la fois surprenant et puissant, redéfinit la façon dont les formes abstraites peuvent se transformer de manière figurative et poétique sous l’impulsion de l’art.

Découvrez les oeuvres de Tim Noble et Sue Webster en cliquant ci-dessous:

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Intouchables : Une récompense par le conseil national Handicap

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Après avoir reçu le Globe de Cristal du meilleur film, Intouchables vient de nouveau d’être récompensé. Le long métrage a obtenu un prix de la part du conseil national Handicap.

Intouchables continue son ascension vers le succès. Le long métrage, porté par Omar Sy et François Cluzet, a déjà conquis près de 19 millions de spectateurs en France et a reçu le Globe de Cristal du meilleur film le 6 février dernier. Une belle récompense pour le long métrage qui a réussi à battre la concurrence notamment The Artist, grand favori du moment. Cette fois-ci, c’est un nouveau prix qu’il vient de recevoir. En effet, le conseil national Handicap a décidé de récompenser l’initiative de ce film a traité d’un personnage lourdement handicapé interprété par François Cluzet.

Un trophée de l’accessibilité qui a été remis à l’équipe du film par Sophie Vouzelaud, marraine de la Fédération des Sourds de France et qui a été première dauphine de Miss France 2007. Ces prix récompensent aussi les initiatives dans d’autres domaines tels que la communication et la sensibilisation ou l’accessibilité et l’emploi. Le conseil national Handicap est une association créée en 2003 après une demande de Jacques Chirac, Président de la République à cette époque.

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Eau : des puits en voie d’épuisement

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«L’eau se mange plus qu’elle ne se boit.» Tous les agriculteurs le savent, même si cette formule lapidaire, mais toute de vérité, est issue d’un livre scientifique (1) de Daniel Nahon, spécialiste de l’agriculture en pays chaud, qui avance ce chiffre : 86% de l’eau utilisée par les hommes l’est pour l’agriculture.

Mais quelle eau ? A l’agriculture pluviale, les hommes ont ajouté depuis longtemps l’irrigation. Elle a permis d’augmenter les rendements et fait partie des préconisations des agronomes, en particulier pour les pays où l’agriculture ne suffit pas à nourrir la population. Mais cette «mise sous perfusion» des terres ne va pas sans problème, avertit Nahon. Leur salinisation, en raison d’une irrigation trop abondante, a probablement participé à des effondrements de civilisations, et continue de détériorer les sols agricoles à grande échelle.

Surtout se pose la question de la ressource. Il peut s’agir des eaux dites «vertes» ou «bleues» par les agronomes, celles des pluies, des cours d’eau, des lacs naturels ou artificiels ou des nappes phréatiques directement reliées aux pluies. Dans ce cas, nonobstant les caprices du climat, cette ressource se renouvelle, du moins si le soutirage ne dépasse pas cette capacité sur la durée. Tout change lorsqu’il s’agit d’eau non renouvelable, ou fossile, que l’on puise dans le sous-sol profond. Avec une accélération considérable ces dernières décennies, car les forages modernes permettent d’atteindre 2 à 3 km de profondeur, où se niche cette eau précieuse. Combien de temps les agriculteurs vont-ils pouvoir «tirer» sur ce stock, épuisable par définition ?

Échelle planétaire. Si cette question exige une réponse au cas par cas, un long article paru dans la revue Water Ressources Research (2) permet de localiser et d’estimer la gravité du problème. Une étude inquiétante, car elle montre que des régions, voire des pays, ont recours de manière croissante à une irrigation non durable. Au total, 20% de l’eau agricole utilisée (…) Lire la suite sur Liberation.fr

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La biodiversité des Andes, une immense richesse mal protégée

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Le bassin ando-amazonien abrite une biodiversité d’une richesse immense. Mais après avoir réalisé un état des lieux de la région, les scientifiques craignent de voir de nombreuses espèces endémiques menacées, car insuffisamment protégées.

S’étendant sur une partie du Pérou et de la Bolivie, le bassin ando-amazonien abrite une très riche biodiversité. De nombreuses espèces endémiques vivent dans cette région. Mais des scientifiques d’Amérique du Nord et du Sud s’inquiètent de voir cette richesse menacée après avoir réalisé le recensement puis une cartographie de la biodiversité du bassin.

Les chercheurs, dont l’étude est publiée par BMC Ecology s’est concentrée sur 435 espèces de plantes et 347 espèces de vertébrés, toutes endémiques. Ils ont alors observé que les mammifères et les oiseaux vivaient entre 2.500 et 3.000 mètres au-dessus du niveau de la mer le long d’une bande sur le flanc est de la cordillère des Andes. Les amphibiens, eux, sont répartis au sud du Pérou et au nord de la Bolivie, entre 1.000 et 1.500 mètres. Une homogénité qui n’est en revanche pas observée chez les plantes.

Si pour l’heure, cette exceptionnelle biodiversité n’est pas en danger, les scientifiques affirment qu’elle n’est pas suffisamment protégée. Ils ont défini plusieurs zones dites “irremplaçables”, des sites dont la suppression menacerait de nombreuses espèces de disparition. Or, seulement 20% de ces zones sont aujourd’hui protégées. Les chercheurs estiment qu’environ un tiers des espèces endémiques qu’ils ont étudiées vivent sur des sites qui ne bénéficiant d’aucun plan de préservation.

Les scientifiques appellent alors à renforcer sensiblement les mesures de protection de la biodiversité de la région, sous peine de voir des sites abritant des espèces endémiques disparaître au profit de l’industrie.

Retrouvez cet article sur maxisciences.com

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La maladie d’Alzheimer se propage d’une région du cerveau à l’autre comme une infection

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La maladie d’Alzheimer se propagerait d’une zone du cerveau à l’autre le long des circuits cérébraux, selon des recherches effectuées aux Etats-Unis sur des souris et publiées mercredi 1er février qui pourraient ouvrir la voie à des traitements pour les humains. Cette étude parue en ligne dans la revue PloS One confirme une nouvelle hypothèse d’évolution d’Alzheimer selon laquelle cette maladie se développe un peu comme une infection.

Mais dans ce cas il ne s’agit pas d’un agent infectieux mais d’une protéine anormale appelée tau dont l’agrégation sous forme de filament étouffe et détruit progressivement l’ensemble des cellules nerveuses ou neurones. Cette découverte laisse penser que bloquer ce processus suffisamment tôt pourrait empêcher la propagation de cette maladie dévastatrice et incurable. ‘Des recherches précédentes dont celles conduites avec des IRM [imagerie pas résonnance magnétique] sur des humains avaient déjà révélé ce type de propagation de la maladie’, souligne le Dr Scott Small, professeur de neurologie à la faculté de médecine de l’Université Columbia à New York, co-auteur de l’étude.

‘Mais ces différentes recherches ne permettaient pas de montrer avec certitude qu’Alzheimer se propage directement d’une région du cerveau à l’autre’, ajoute-t-il dans un communiqué. Pour ce faire, ces chercheurs ont développé des souris transgéniques porteuses du gène produisant une forme anormale de la protéine humaine tau dans le cortex entorhinal. Les cerveaux de ces souris ont été analysés à différents moments au cours d’une période de 22 mois pour établir la carte de la progression de la protéine tau. Ils ont constaté qu’au fur et à mesure que ces souris vieillissaient, cette protéine se propageait le long d’un passage anatomique depuis le cortex entorhinal, important pour la mémoire, jusqu’à l’hippocampe puis au néocortex.

‘Cette progression est très (…) Lire la suite sur lemonde.fr

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