La Commission européenne valide le rachat de Skype par Microsoft
« Nous sommes heureux que la Commission européenne ait approuvé l’acquisition de Skype par Microsoft. C’est une étape importante, car nous avons maintenant reçu l’autorisation des États-Unis et de l’Union européenne », s’est réjoui Brad Smith, en charge des questions juridiques.
« Aucun problème de concurrence »
En juin, la Federal Trade Commission avait déjà validé l’opération. Dans son communiqué, la Commission européenne a souligné que « dans le domaine des communications grand public, l’examen de la Commission a fait apparaître que les activités des parties se chevauchent essentiellement sur le segment des communications vidéo, où Microsoft est présente avec Windows Live Messenger. Aucun problème de concurrence ne se pose toutefois sur ce marché en expansion, sur lequel sont actifs de nombreux fournisseurs, parmi lesquels Google. »
Évoquant le segment des communications en entreprise, le régulateur européen dit avoir constaté que « Skype n’était présente que de façon limitée sur ces marchés et n’était pas en concurrence directe avec Lync, le produit de communications pour les entreprises de Microsoft, utilisé essentiellement par les grandes entreprises ».
Skype va devenir une division de Microsoft qui sera dirigée par Tony Bates, l’actuel P-DG de la société luxembourgeoise. (Eureka Presse)
Gardasil : premières demandes d’indemnisation
Rives (Isère), Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), Envoyée spéciale – Leurs mères croyaient bien faire et les protéger contre ce mal dont elles entendaient parler à la télé, à la radio, et même au cinéma : le cancer du col de l’utérus. Le problème, c’est que le Gardasil, le vaccin commercialisé en France par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD depuis novembre 2006, a transformé leur vie en cauchemar, assurent Laura Agnès et Laëtitia Celli, âgées de 16 et 20 ans. La première vit à Rives, dans l’Isère. La seconde à Digne-les-Bains dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elles racontent un quotidien suspendu à des crises de paralysie imprévisibles, des maux de tête et des douleurs au ventre insoutenables.
Vendredi 8 juillet, elles ont envoyé une demande d’indemnisation à la commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Lyon, dont elles dépendent. Elles sont les premières, mais “d’autres suivront”, prévient le conseil des jeunes filles, Me Charles Joseph-Oudin, qui s’est fait un nom depuis l’affaire Mediator. L’avocat s’attend à ce qu’on lui rétorque que les maladies auto-immunes se développent sans prévenir, “mais là, le facteur temporel est troublant, anticipe-t-il. Les premières crises arrivent après les injections, alors que ces adolescentes étaient en bonne santé, et qu’il n’y a aucun antécédent familial”. Leur préjudice physique et moral devra être pris en compte, assure-t-il. “Les hospitalisations ont mis leurs études entre parenthèses, et elles angoissent de savoir comment la maladie va évoluer.”
“PAS SORTI CE VACCIN À L’AVEUGLETTE”
Laura Agnès se rêvait infirmière. “Les médecins lui déconseillent désormais tout vaccin. Or, pour ce métier, certains sont obligatoires”, explique sa mère, Stéphanie Agnès. Sensibilisée par les spots télévisés, c’est elle qui a décidé de faire vacciner sa fille, en 2009, l’année de ses 14 ans, “pour la protéger. Elle n’avait rien demandé, je l’ai empoisonnée. Les chiffres m’ont interpellée. Aux informations, ils montraient des femmes victimes de ce cancer. Je me disais qu’ils n’avaient quand même pas sorti ce vaccin à l’aveuglette.”
La première crise survient quelques semaines après la première injection. Des fourmillements, suivis d’une paralysie dans la jambe gauche. Laura Agnès met trois mois à retrouver l’usage normal de sa jambe. A la deuxième injection, quand le coude est touché, le neurologue soupçonne une maladie génétique, mais ne trouve rien. Les examens sanguins sont bons. “Pendant ce temps, ma fille va à l’école comme elle peut”, raconte sa mère. Laura redouble sa 3e. Après une première hospitalisation, en septembre2010, les médecins concluent à une polyradiculonévrite chronique. Deux autres hospitalisations suivent. “Cela ne la guérit pas, mais ça la soulage”, explique Mme Agnès.
Pour Laëtitia Celli, c’est également sa mère qui l’a poussée à se faire vacciner. “Alors qu’elle ne voulait pas, se désespère Rachel Celli, épouse de gendarme. Mais ils m’ont foutu la trouille avec leurs messages.” Les effets secondaires apparaissent le soir de la première injection. Fièvre, nausée, vertige. A la deuxième, Laëtitia Celli, alors en 1re, décrit “des coups de poignard dans le ventre”: “C’était invivable. Les vertiges, les vomissements arrivaient subitement, tous les deux, trois jours. Je devais sortir de cours.” La troisième injection “est une bombe : au lieu d’avoir des journées où je me sentais bien, là, j’étais mal en continu. C’était devenu ingérable. Je n’arrivais plus à rester en classe, on a opté pour le CNED”.
Les médecins de Digne-les-Bains la dirigent vers Marseille (Bouches-du-Rhône) où les spécialistes ne trouvent rien. “Du coup, ils ne me croient pas. Certains parlent d’un problème relationnel avec ma mère, ou du stress à cause du concours de médecine. Mais je n’invente rien. J’étais dynamique, je faisais du sport, je voyais mes copines, et, du jour au lendemain, c’est devenu l’enfer. Je ne peux même plus aller au cinéma, la lumière me gêne. A 20 ans, j’ai quand même autre chose à faire, non ?” Les deux mères décrivent une vie de famille compliquée. Des vacances qu’on ne prend plus, de peur d’une nouvelle crise.
ETABLIR UN LIEN ENTRE LE VACCIN ET LES SYMPTÔMES
Pour toute réponse, Sanofi Pasteur MSD renvoie vers l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). L’autorité a recueilli 1 700 notifications pour le Gardasil, qui, comme tout nouveau médicament enregistré au niveau européen, a fait l’objet d’un plan de gestion des risques. Ces notifications concernent “essentiellement des accès fébriles intervenus dans les jours qui ont suivi l’injection”, résume Bernard Delorme, responsable de l’information des patients et du public.
Des cas de maladies auto-immunes ont été recensés, “mais pas plus que pour les autres vaccins, poursuit-il. La proportion des effets indésirables graves est la même que celle qui survient naturellement dans cette tranche de population.” Pour que ces jeunes filles soient indemnisées, les experts de la CRCI devront établir un lien entre le vaccin et les symptômes décrits. Cette relation, aucun médecin ne l’a pour le moment formellement établie.
Dans le cas de Laura Agnès, l’hôpital de Voiron (Isère) mentionne toutefois une “polyradiculonévrite chronique, probablement suite à l’injection de Gardasil.” Et le centre de pharmacovigilance de Grenoble, après avoir observé la “chronologie d’apparition” des effets secondaires, a jugé “plus prudent, au vu du rapport bénéfice/risque, de déconseiller la 3e injection de Gardasil.” Quant à Laëtitia Celli, elle saisit la CRCI “pour qu’enfin quelqu’un commence à [la] croire et trouve une solution à [ses] souffrances”.
Emeline Cazi
Reliez Paris à Tokyo en 2h30 avec l’avion du futur
EADS a dévoilé un concept d’avion pouvant relier Paris et Tokyo en 2h30. Une vraie prouesse annoncée quelques heures avant l’ouverture du salon du Bourget.
EADS a voulu marquer les esprits lors de cette édition du salon aéronautique du Bourget. Quelques heures avant son ouverture, et après avoir déjà présenté un concept d’avion futuriste il y a quelques jours, le groupe européen a dévoilé son concept d’avion supersonique, le Zehst. Une prouesse d’ingénierie avec la promesse de relier Paris et Tokyo en 2h30, au lieu de 11 heures actuellement.
Le nom de ce projet est l’acronyme désignant Zero Emission HyperSonic Transportation. Car en plus de se projeter comme le moyen de transport le plus rapide du monde, il se veut également respectueux de l’environnement. Au lieu des litres de kérosène consommés, c’est un mélange d’hydrogène et d’oxygène qui sera utilisé comme source d’énergie par l’avion. Pour le décollage, l’appareil consommera des bio-carburants, limitant ainsi considérablement les rejets dans l’atmosphère.
Le groupe européen s’est allié aux industriels aéronautiques japonais pour mettre au point cet avion du futur, dont une maquette sera montrée au salon du Bourget. L’appareil pourra accueillir 80 à 100 personnes. Mais le premier vol commercial n’est pas pour tout de suite. EADS commencera les essais en 2030 pour débuter les vols commerciaux en 2050. Il faudra attendre désormais la réponse de Boeing face à de telles annonces.
Découvrez cet avion supersonique en images de synthèse en cliquant ci-dessous:
Zero Emission Hypersonic Transportation
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Des réalisations artistiques sur… des feuilles mortes
Elle fuit son mariage avec le créateur de Playboy… mais pose nue dans son magazine
Voici le téléphone du futur ! (vidéo)
Cette lionne veut avaler cet enfant
EADS
Article source: http://fr.news.yahoo.com/reliez-paris-%C3%A0-tokyo-2h30-lavion-futur-100700742.html
Côte d’Ivoire : stars et “people” au mariage de Didier Drogba
- Samuel Eto’o, Youssou N’dour, Fally Ipupa, Marc Delille (Coupé décalé d’Etampes) et Yvon Sylla (Mbalax de Neuilly sur Seine).
Les festivités du mariage de l’Ivoirien Didier Drogba avec la Malienne Lala Diakité se déroulent pendant trois jours à Monaco, du 11 au 13 juin. Parmi les personnalités invitées par le couple figurent de nombreuses stars du showbiz et du sport.
En attendant le mariage, le plus attendu de la principauté de Monaco, le 2 juillet entre le Prince Albert de Monaco et sa fiancée sud-africaine Charlene Wittstock, c’est le footballeur ivoirien de Chelsea, Didier Drogba, qui convolera avec sa compagne malienne Lala Diakité, le samedi 11 juin, lors d’une cérémonie sur le Rocher.
À la différence de celui du Prince Albert Il, le mariage de Drogba ne sera pas « populaire ». Le capitaine des Éléphants de Côte d’Ivoire et Lala Diakité, sa fiancée de toujours, se diront oui devant un parterre de personnalités venant des quatre coins de la planète foot et du showbiz mondial.
Samuel Eto’o, Youssou N’dour, Fally Ipupa… et le Professeur Mo ;-)
Les festivités devraient durer trois jours. Au nombre des invités figurent notamment le milliardaire russe Roman Abramovitch, propriétaire du club de Chelsea, le footballeur camerounais Samuel Eto’o fils, le chanteur sénégalais Youssour N’dour, le rappeur américain d’origine sénégalaise Akon et plusieurs stars de la NBA américaine…
Pour l’événement, Didier Drogba a sorti le grand jeu. Florent Malouda, Salomon Kalou et plusieurs autres de ses coéquipiers de Chelsea ont accepté de jouer les garçons d’honneur durant la cérémonie. Les convives pourront assister à un grand spectacle après le dîner de gala avec le groupe ivoirien Magic System, le chanteur congolais Fally Ipupa et bien d’autres artistes de stature internationale.
source Jeune Afrique
Les recherches qui ont amené à cette page
MArtin Jetpack, l’homme volant
Voler grâce à un moteur accroché sur le dos fait depuis toujours fantasmer les amateurs de science-fiction. Un inventeur néo-zélandais, Glenn Martin, a testé avec succès son prototype et espère bien commercialiser son “jetpack” d’ici 18 mois.
Après trente années de recherches acharnées, le “Martin Jetpack” (http://martinjetpack.com) a réussi fin mai à s’élever à 1.500 mètres du sol, fixé sur un mannequin, et à survoler les plaines de la région de Canterbury, dans l’île du sud de la Nouvelle-Zélande.
Le succès de cet essai est une étape cruciale pour le Néo-Zélandais qui rêve de commercialiser le premier réacteur dorsal au monde utilisable facilement et régulièrement.
Glenn Martin pourrait être un inventeur tout droit sorti d’un film de science-fiction. Mais son invention est bien réelle, et plaira aux plus aventureux: un “jetpack” du ciel.
“Les premières personnes qui l’utiliseront seront les personnels médicaux pour les interventions d’urgence”, explique-t-il dans son atelier de Christchurch. “On pourra ensuite l’équiper de caméras, pour des informations sur le trafic routier, puis l’employer pour aller au travail, ou pour s’amuser”.
L’inventeur a puisé son inspiration dans les séries télévisées qu’il regardait enfant. “J’ai envie d’en avoir un depuis que j’ai cinq ans. J’étais déçu de ne pas en trouver en magasin. Je me suis dit qu’il fallait que j’en fabrique un”, déclare-t-il.
L’engin futuriste est encore en phase de test et devrait être proposé à la vente en 2012 pour 100.000 dollars US (69.000 euros).
Le magazine américain Time avait qualifié l’an dernier le prototype de Glenn Martin d’invention parmi les plus attendues au monde. Mais l’inventeur sait que l’histoire du “jetpack” est ponctuée d’échecs.
Le plus connu est sans doute le Bell Rocket Belt, qui apparaît dans le film “Opération Tonnerre”, un James Bond de 1965. L’engin ne pouvait voler que trente secondes.
Plus grand que ses prédécesseurs, le jetpack de Glenn Martin est composé de deux cylindres abritant des moteurs V4 2 litres à injection directe, de 200 chevaux, fixés sur un cadre en fibre de carbone. Le tout pèse moins de 115 kilos.
L’appareil peut théoriquement voler 30 minutes sur une distance de 50 kilomètres, mais l’inventeur travaille à des versions offrant de plus grandes capacités.
Il se conduit grâce à deux leviers, dont on acquiert la maîtrise en moins d’une heure, selon Glenn Martin. Si le vol tourne mal, un parachute s’ouvre automatiquement.
Le réacteur dorsal fonctionne avec de l’essence ordinaire. “Vous pouvez faire le plein à votre station habituelle, prendre un Coca et un sandwich et repartir”, note son inventeur.
Mais même si l’appareil fonctionne, il reste du chemin à parcourir. La législation américaine interdit le survol des zones habitées par des engins ultra-légers motorisés. Glenn Martin est cependant persuadé que son projet aboutira.
Il se dit étonné de l’engouement qu’a suscité son appareil lorsqu’il l’a présenté brièvement à un meeting aérien aux Etats-Unis en 2008.
Six gouvernements et les armées de cinq pays l’ont approché, intéressés notamment par les possibilités d’utilisation du jetpack dans la surveillance de frontières sensibles, assure-t-il sans donner de nom. Autre client potentiel: une grande organisation de secours qui en ferait usage dans les zones sinistrées, lorsque même l’accès par hélicoptère est difficile.
Las de passer pour un illuminé, Glenn Martin a hypothéqué sa maison pour financer ses recherches. Son atelier emploie aujourd’hui huit personnes et il est persuadé que le succès est à portée de main.
Des graines germées cause la plus probable de l’épidémie?
BERLIN (Reuters) - Des graines germées produites dans une ferme bio du Land de Basse-Saxe sont la cause la plus probable de l’épidémie mortelle provoquée par la bactérie Escherichia coli (E. coli), ont déclaré vendredi les autorités allemandes sur la foi de nouvelles données.
“Ce sont les graines germées”, a déclaré Reinhard Burger, le patron de l’institut Robert-Koch, l’autorité fédérale de contrôle des maladies. “Les personnes qui ont consommé des graines germées sont neuf fois plus exposées au risque de diarrhées hémorragiques que les autres.”
“L’épidémie n’est pas terminée”, a-t-il ajouté.
L’enquête a déterminé que ces produits contaminés par la bactérie avaient été cultivés dans une ferme bio du Land de Basse-Saxe. La ferme Gärtnerhof, dans la petite ville de Bienenbüttel, a été fermée le week-end dernier.
“D’après ce que nous savons à ce stade, ces graines germées venaient de la ferme de Bienenbüttel”, a déclaré l’agence de protection des consommateurs du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, où un paquet de graines suspectes a été découvert.
“La chaîne des preuves incriminant les graines germées ne présente pas une seule faille. Pour nous, la source de l’épidémie se trouve sans aucun doute dans la ferme de Bienenbüttel”, a confirmé le ministre de l’Agriculture du Land de Basse-Saxe, Gert Lindemann.
Les autorités sanitaires allemandes ont par ailleurs levé leurs réserves à la consommation de concombres, de tomates et de salades.
SOUCHE VIRULENTE
Apparue début mai, la contamination a affecté près de 3.000 personnes, toutes liées d’une manière ou d’une autre au nord de l’Allemagne. Trente cas mortels ont été signalés, 29 en Allemagne et un en Suède, selon les derniers bilans disponibles.
Les experts fédéraux qui s’évertuaient à déterminer l’origine de la contamination ont procédé à un millier d’analyses d’échantillons centrées sur ces graines germées. Aucune analyse n’a été positive mais les études épidémiologiques et les enquêtes de traçabilité permettent néanmoins d’identifier les graines germées comme étant la source de l’épidémie.
“Tous les cas recensés dans cette étude ont consommé ces graines germées”, a expliqué Reinhard Burger.
“Il est très satisfaisant de présenter cette découverte aujourd’hui, d’être en mesure d’isoler la cause et la source de l’infection”, a-t-il ajouté, se félicitant de “l’intense coopération” entre les autorités sanitaires et les autorités de surveillance de la sûreté des produits alimentaires.
La souche particulièrement virulente de la bactérie Escherichia coli en cause dans cette flambée épidémique peut provoquer des hémorragies intestinales.
Elle se traduit par des diarrhées banales ou sanglantes dans les cas les plus graves, des maux de tête et de vives douleurs abdominales mais peut également être associée à des problèmes rénaux plus graves, connus sous le nom de syndrome hémolytique et urémique (SHU).
Sur les 3.000 cas à ce jour observés, plus d’un quart ont conduit à un SHU.
Illustration de la virulence de la bactérie, nombre de malades sont de jeunes adultes qui devraient théoriquement être plus résistants que d’autres catégories de population.
Bertrand Boucey et Henri-Pierre André pour le service français


