Curieuse saisie radioactive à Moscou
Les douaniers russes ont déclaré vendredi avoir empêché l’envoi vers l’Iran d’un lot de matières radioactives. Lors d’un contrôle dans la salle de départ d’un vol Moscou-Téhéran de l’aéroport international Cheremetievo, le système de détection de radiations Iantar s’est déclenché. Dix-huit articles métalliques emballés dans des conteneurs isolés ont alors été découverts dans les bagages d’un passager de nationalité iranienne. Celui-ci n’aurait pas été arrêté et a pu embarquer sur le vol à destination de Téhéran.
Pas une arme. Le Service fédéral russe des douanes (FTS) a indiqué qu’une enquête criminelle avait été ouverte. Mais il n’a pas précisé en revanche la date de la saisie, ni l’identité du ou des suspects. Dans un communiqué, les autorités douanières ont ajouté qu’il s’agissait d’isotopes «sodium-22» (22Na) qui ne peuvent être «que le résultat du travail d’un réacteur nucléaire» et dont la radioactivité dépasse «vingt fois le niveau naturel». Emetteur gamma à vie longue utilisé dans divers domaines scientifiques, le sodium-22 peut également être employé à des fins médicales. Les matériaux saisis «ne peuvent pas servir d’arme», croyait savoir Lars-Erik de Geer, de l’Institut suédois de recherche en défense. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) n’a pas commenté l’information.
Le 8 novembre, le gendarme onusien du nucléaire avait publié un rapport exprimant de «sérieuses inquiétudes» sur une possible dimension militaire du programme nucléaire civil iranien. Disant s’appuyer sur des informations «crédibles», l’AIEA écrivait alors : «L’Iran a mené des activités visant à développer un engin explosif nucléaire. [...] Avant 2003, ces activités se sont déroulées dans le cadre d’un programme structuré, et certaines activités pourraient toujours être en cours.» Téhéran a toujours démenti toute activité illicite, assurant travailler sur l’atome à des fins civiles.
Sanctions. Les Occidentaux réclament l’adoption de nouvelles sanctions par le Conseil (…) Lire la suite sur Liberation.fr
Calme en RDC en dépit de la réélection contestée de Kabila
Etats-Unis: un train de mesures à… 1000 milliards de dollars
L’état d’urgence décrêté dans l’ouest du Kazakhstan
Neuf morts au Caire : le pouvoir dénonce une «contre-révolution»
Tempête aux Philippines: 180 morts et près de 400 disparus
WikiLeaks : le procès du GI taupe
Un avion de ligne s’écrase en Iran, au moins 70 morts
TEHERAN (Reuters) – Un avion de ligne de la compagnie Iran Air s’est écrasé dimanche dans le nord-ouest de l’Iran, faisant 70 morts au moins parmi la centaine de personnes à bord, selon le Croissant rouge iranien.
Article original
Bouclier nucléaire en péril
Ce mois-ci se réunit à Washington une conférence d’évaluation du traité de non-prolifération nucléaire. Malgré ses manques, celui-ci constitue un rempart légal et moral important pour la paix mondiale. / Corée du Nord, États-Unis, Inde, Iran, Israël, Pakistan, Russie, Armement, Nucléaire militaire, (…)
/ Corée du Nord, États-Unis, Inde, Iran, Israël, Pakistan, Russie, Armement, Nucléaire militaire, Défense, Relations internationales – 2010/05
Les réseaux sociaux peuvent-ils changer la face du monde?
INTERNET – Les scoops s’apprennent aujourd’hui par le biais des tweets et les manifestations s’organisent sur les réseaux sociaux. Au-delà des forums d’initiés et des opérations coup de poing menées sur le net, le Web 3.0 est-il au cœur des bouleversements de notre société?
«Ce n’est pas Facebook, ni Internet qui ont permis aux révolutions arabes de se faire, mais la capacité des gens à se rebeller!» C’est par ces mots que Gigi Ibrahim, journaliste et bloggeuse activiste égyptienne, a débuté son discours à la Global Conference des Ateliers de la Terre, qui vient de s’achever à Evian. Et pourtant en 2009, Mark Pfeifle, ancien conseiller américain en sécurité nationale, soumet dans un article du Christian Science Monitor, la candidature de Twitter au prix Nobel de la paix pour son rôle en Iran durant l’insurrection verte. Au plus fort des émeutes, «plus de 221.000 messages par heure étaient postés sur Twitter en provenance d’Iran. Et en un jour, 3.000 vidéos étaient mises en ligne sur YouTube, et 2,2 millions de billets ajoutés sur des blogs.»
La proposition de l’ancien député américain à de quoi faire sourire la lauréate du prix Nobel de la paix 2003, l’Iranienne Chirin Ebadi. Elle soulève en revanche une question de société: les réseaux sociaux peuvent-ils changer la face du monde? Le débat fait rage à l’automne 2010 dans la presse américaine. Suite notamment à l’article de Malcom Gladwell publié dans le New Yorker, défendant l’idée selon laquelle les réseaux sociaux ne provoquent que de petits changements. Les vraies révolutions se déroulent selon l’auteur dans la rue et non pas derrière un écran d’ordinateur.
Les plateformes sociales sont avant tout des outils d’information et de collaboration
Un brin provocateur, le texte soulève un tollé chez les gourous du net qui ripostent par tribunes interposées. Au lendemain du «Printemps arabe», plusieurs experts s’accordent néanmoins à dire que les (…) Lire la suite sur 20minutes.fr
Les réseaux sociaux peuvent-ils changer la face du monde?
Du plutonium détecté en dehors de l’enceinte de la centrale de Fukushima
Un week-end pour comprendre les enjeux météo et climatiques
Lutter contre le réchauffement climatique et s’y adapter: une double nécéssité
Au Moyen-Orient, WikiLeaks n’embarrasse que l’Iran (par Pierre Puchot, Ghazal Golshiri)
Si elles n'apportent rien de nouveau sur le fond, les révélations de WikiLeaks accentuent l'isolement du régime en place à Téhéran, qui, désormais, ne peut plus cacher aux Iraniens la menace d'une attaque liée à son programme nucléaire.
Au Moyen-Orient, WikiLeaks n’embarrasse que l’Iran (par Pierre Puchot, Ghazal Golshiri)
