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Peut-on construire un être humain de A à Z?

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Après avoir permis l’amélioration du corps, la technologie pourrait à terme permettre la construction d’un être humain de A à Z, selon le site de la BBC qui énumère quelques membres et organes que la haute technologie et l’électronique pourraient aider à remplacer.

Comme le bras bionique, la jambe bionique est capable de «reproduire le mouvement naturel» d’un vrai membre en utilisant pour certaines les mêmes technologies que la télécommande de la Wii, permettant à l’utilisateur de «contrôler la direction et régler la taille des pas grâce à une manette».

Fin 2011, un coeur défectueux a été remplacé par un coeur en plastique pour la première fois.

«Une pompe logée dans un sac à dos pousse le sang vers le coeur le long des tubes qui pénètrent dans le corps sous la cage thoracique. L’air est rythmiquement pompé dans le coeur artificiel, forçant le sang à parcourir le corps de la même façon que le ferait un coeur qui bat.

Des implants oculaires ont permis de rendre la vue à certains patients aveugles. Plus courant, les «oreilles bioniques» ou implants cochléaire ont permis à des milliers de personnes de mieux entendre.

En juin 2011, des scientifiques ont réussi à implanter une mâchoire en titane identique à la mâchoire d’un patient à l’aide d’une impression 3D. Selon le Global Post, ils espèrent utiliser cette technique pour créer des os plus gros ou des «parties du corps plus complexes» tels que les vaisseaux sanguins.

Un des «défis» reste l’élaboration d’une peau bionique qui permettrait de «ressentir la pression, la température et la douleur». Défi que tente de relever un professeur de l’université de Californie à Berkeley. Avec la «e-skin», il espère à terme redonner le sens du toucher à des patients portant des prothèses.

Selon le Huffington Post, le professeur Hugh Herr a déclaré que dans une dizaine d’années, les membres bioniques pourront être reliés aux terminaisons nerveuses, permettant ainsi «une (…) Lire la suite sur Slate.fr

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Les girafes blanches sont enfin en paix

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Bonne nouvelle sur le front de la biodiversité : la population des dernières girafes d’Afrique de l’Ouest présentes au Niger a été …

multipliée par six en quinze ans. Elle est passée de 50 en 1996 à 310 en 2011, dont 146 mâles et 164 femelles. Parmi les femelles, 26 sont en gestation. En 2006, une étude avait prouvé que ces troupeaux étaient les derniers représentants de la girafe blanche peralta, espèce en voie de disparition. Traquées par les braconniers, elles ont trouvé un havre de paix dans la brousse de Kouré, à une heure de route au sud de Niamey. Pour inciter la population à ne plus les chasser mais à les protéger, l’Association pour la sauvegarde des girafes du Niger, une ONG locale, en partenariat avec le zoo de Doué-la-Fontaine en France, a financé des projets communautaires : forages d’eau potable, banques céréalières, moulins à grains. Les femmes reçoivent des prêts sans intérêts pour monter de petits commerces ou faire du maraîchage, les hommes sont formés à devenir guides pour les touristes, curieux de contempler les dernières girafes blanches.

Retrouvez cet article sur Liberation.fr

Questions à Bernard Bigot de retour de Fukushima
L’obésité déclarée fléau mondial par l’ONU
Chiffre
Après Fukushima, la France doit-elle renoncer au nucléaire ?
La phrase de L’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest
Humus

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Fukushima : un risque sismique important autour de la centrale

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Depuis le séisme et le tsunami dévastateurs, le risque sismique a augmenté près de la centrale nucléaire de Fukushima. C’est ce qu’affirme la société Union européenne des géosciences (EGU), qui recommande de renforcer la sécurité autour du site accidenté.

Alors que la centrale de Fukushima continue de susciter une très vive attention, c’est une découverte inquiétante qu’a annoncée l’Union européenne des géosciences dans une étude publiée par la revue scientifique Solid Earth. Depuis le tremblement de terre qui a dévasté le nord-est du Japon le 11 mars 2011, le risque sismique autour de la centrale nucléaire accidentée aurait augmenté. C’est du moins la conclusion à laquelle sont parvenus les scientifiques après avoir analysé des données sur quelque 6.000 séismes, répliques enregistrées après le 11 mars.

En conséquence, ils invitent les autorités japonaises à renforcer la sécurité autour du site nucléaire de Fukushima, afin de prévenir des tremblements de terre “susceptibles de survenir directement dans la région”, et d’éviter une nouvelle catastrophe nucléaire, explique l’EGU. L’épicentre du séisme du 11 mars se situait à 160 kilomètres de la centrale. Et d’après les chercheurs, un nouveau tremblement de terre pourrait se produire à une distance bien moins importante du site nucléaire, et ce “dans un futur proche”.

“Il y a quelques failles actives dans la zone de la centrale nucléaire et nos résultats montrent l’existence d’anomalies structurelles similaires sous les zones de Fukushima-Daiichi et Iwaki” où s’est produit la plus forte réplique du séisme un mois exactement après la catastrophe, le 11 avril 2011, explique le principal auteur de l’étude, Dapeng Zhao, un professeur à l’université japonaise Tohoku. “Étant donné qu’un grand séisme s’est produit il n’y a pas longtemps à Iwaki, nous pensons qu’il est possible qu’un grand tremblement de terre (…) Lire la suite sur maxisciences.com

Madagascar : les images du plus petit caméléon au monde
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Une enquête est ouverte sur les météorites français

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Le Geipan ouvre une enquête sur les cinq derniers témoignages de 2011, concernant les traînées lumineuses aperçues dans le ciel français.

Le 31 janvier 2011, vers 22 heures, une traînée lumineuse avait été aperçue par de nombreuses personnes, relançant les superstitieux et attirant l’attention des scientifiques. Rappelez-vous, de nombreux projectiles venus du ciel (météorites ou satellites) avaient été alors remarqués. La Dépêche revient sur ces événements à l’aide de Xavier Passot, l’un des membres du Geipan (Groupe d’études et d’enquêtes sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés) qui dépend du centre national des études spatiales (Cnes), à Toulouse.

“Ce genre de traînées lumineuses qui se produit entre 40 et 50 km d’altitude peut être observé dans un rayon de 100 km. On juge la grosseur du phénomène selon la durée de l’observation et la longueur de la traîne dans le ciel. Plus c’est spectaculaire, plus de gens le voient. Des bolides de taille moyenne, comme cela semble être le cas ici, il en tombe deux à trois fois par mois sur le territoire français. Mais les recherches au sol, sont très difficiles à mener. Car c’est le plus souvent des petits cailloux noirs qui se perdent dans des champs ou des bois”. Ce qui nous rappelle la traînée lumineuse aperçu au Mexique ou celle qui avait atterri sur le toit de la maison de Mr et Mme Comète…

Pas de phénomène paranormal

Et c’est grâce aux différents témoignages entendus en France, que le Geipan ouvre donc une enquête (il suffit de trois témoignages), pour analyser et calculer la trajectoire des météorites (ou satellites) jusqu’à leur crash sur terre. Pour y parvenir, “Il faut une précision de moins de 10 degrés, d’où l’importance d’un repère précis pour l’observateur, comme une montagne ou un clocher”. Si le Geipan souhaite percer les mystères des enquêtes précédentes qui auraient été peu approfondies, il devra par ailleurs être (…) Lire la suite sur Gentside.com

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37.000 sapins de noël recyclés cet hiver à Paris

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Cette année, la collecte de sapins de Noël organisée à Paris a permis de recycler 37.000 conifères. C’est 27% de plus qu’à l’hiver dernier.

Si le sapin de Noël est l’élément de décoration indispensable de Noël, une fois les fêtes passées, il faut aussi penser à son devenir. Pour éviter que les arbres ne soient abandonnés dans la rue, la ville de Paris organise chaque année une vaste collecte. Pour les fêtes de 2011, celle-ci a duré du 26 décembre au 22 janvier et s’est achevé sur un bilan plus que positif. Au total, ce sont quelque 37.000 conifères qui ont été récupérés pour être valorisé. Un chiffre en hausse de 27% comparé à l’an passé, souligne la Ville de Paris.Pour la cinquième année consécutive, l’opération a contribué à la valorisation des déchets verts de la ville. “Les sapins collectés sont broyés sur place et le broyat obtenu est répandu au pied des massifs des espaces verts”, a expliqué la mairie cité par l’AFP. Une technique qui contribue à “réduire l’apparition d’herbes folles et limiter l’évaporation du sol”.

La Ville de Paris a également dressé un palmarès des parcs et jardins publics qui ont permis de recycler le plus de sapins en 2011. Au premier rang, figure le Parc des Buttes Chaumont dans le 19e arrondissement où 3.153 sapins ont été déposés. Ensuite, viennent le Parc Montsouris (14e arrondissement) avec 1.195 sapins et le Square Villemin (10e arrondissement) avec 1.136 sapins.

Retrouvez cet article sur maxisciences.com

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